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Santé et sécurité des personnes

Enjeux liés à la santé et la sécurité des personnes

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Total place la sécurité au cœur de son ambition d’entreprise responsable. C’est autour de cette valeur fondamentale du Groupe, et dans le respect des normes les plus strictes notamment en matière de santé, que sont structurés les dispositifs de gestion et les indicateurs de pilotage des activités.

Compte tenu de la spécificité de ses activités, la conduite des activités du Groupe induit des risques en matière de santé et sécurité au travail des collaborateurs du Groupe et du personnel des entreprises extérieures. Par ailleurs, certains produits commercialisés par Total sont susceptibles de présenter des risques en matière de santé et sécurité des consommateurs, c’est pourquoi le Groupe veille à remplir ses obligations en matière d’information et de prévention, afin de minimiser les risques tout au long du cycle de vie de ses produits.

Dans ce contexte, le Groupe a identifié ses principaux enjeux en matière de santé et de sécurité :
  • prévenir les accidents au travail ;
  • prévenir les risques pour la santé au travail par une meilleure évaluation ;
  • minimiser les risques tout au long du cycle de vie des produits pour prévenir les risques en matière de santé et de sécurité des consommateurs.

Pour répondre à ses enjeux, Total s’appuie sur sa direction HSE intégrée dans le pôle People & Social Responsibility dont la directrice générale siège au Comité exécutif.

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En adéquation avec les multiples réalités rencontrées sur le terrain, la direction HSE coordonne la promotion et le déploiement des nouvelles politiques en accompagnement des directions HSE des entités et filiales du Groupe en vue de permettre aux entités et filiales du Groupe de prévenir ou limiter les risques. Le suivi des indicateurs vise à adapter en permanence l’action du Groupe en matière de protection de la santé et de la sécurité des personnes.

Total s’appuie sur sa Charte Sécurité Santé Environnement Qualité pour la conduite de ses opérations. Elle constitue le socle commun des référentiels de management du Groupe et précise les principes fondamentaux applicables en matière de sécurité, de sûreté, de santé, d’environnement, de qualité et d’engagement sociétal. Cette charte est déclinée à plusieurs niveaux dans le Groupe au sein de ses systèmes de management. Les directives et règles du Groupe définissent les exigences minimales attendues sur ces sujets. Des spécifications générales, guides et manuels sont les supports de la mise en pratique de ces directives et règles. Le référentiel du Groupe est accessible à l’ensemble des collaborateurs.

Depuis 2013, les secteurs d’activité du Groupe ont fait évoluer leur approche sur les référentiels des systèmes de management HSE de façon à donner une plus grande cohérence d’ensemble au niveau du Groupe, tout en respectant les spécificités des différentes activités. Depuis 2018, un cadre de référence One MAESTRO (Management and Expectations Standards Toward Robust Operations) dédié aux thématiques HSE et commun à l’ensemble des secteurs d’activité est progressivement déployé. Ce cadre de référence prévoit que des audits HSE sont à réaliser tous les trois à cinq ans pour l’ensemble des actifs, activités et sites opérés par les entités et filiales du Groupe(1), ceux-ci faisant également l’objet d’une autoévaluation tous les deux ans a minima. Le protocole d’audit HSE du Groupe est basé sur ce référentiel et contient l’ensemble des exigences des normes internationales ISO 14001:2015 et ISO 45001:2018. Ce protocole d’audit est déployé en intégralité au cours des autoévaluations et selon une approche par les risques lors des audits.

Les entités et filiales du Groupe détenant un intérêt dans les actifs, activités et sites qu’elles n’opèrent pas s’efforcent de promouvoir les exigences et les bonnes pratiques HSE du Groupe et de faire adopter des exigences similaires par l’opérateur. Cette démarche de promotion peut s’exercer à l’occasion des conseils d’administration, de contrats d’assistance technique ou au travers d’audits lorsque ceux-ci font partie du pacte d’actionnaires.
 

(1) Hors Hutchinson et SunPower qui disposent de leurs propres cadres de référence. Hutchinson dispose de son propre protocole d’audit.

Prévenir les accidents au travail

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La politique du Groupe en matière de sécurité des personnes couvre trois axes principaux : la prévention des accidents au poste de travail, la prévention des accidents de transport et la prévention des accidents liés à des risques technologiques, tels que feux et explosions. Elle vise à la fois le personnel des filiales du Groupe, celui des entreprises extérieures intervenant sur un site de ces entités, ainsi que celui des entreprises de transport dans le cadre de contrats long terme. Pour tous, les résultats sécurité sont suivis avec la même vigilance.

Des indicateurs définis par une procédure interne mesurent les principaux résultats. Au-delà de sa volonté de ne pas avoir d’accident mortel dans la conduite de ses activités, le Groupe s’est fixé pour objectif de réduire de façon continue le TRIR(2) et pour 2018 de le maintenir à un niveau inférieur à 0,9 pour l’ensemble des personnels (Groupe et Entreprises Extérieures).

Les efforts du Groupe menés en termes de sécurité depuis plus de 10 ans ont permis d’obtenir une forte amélioration du TRIR et du LTIR(3). Une stabilisation des performances est observée depuis 2016 en raison notamment des acquisitions et cessions d’actifs ou de filiales. Le déploiement progressif du référentiel One MAESTRO a pour objectif de renforcer la culture sécurité du Groupe et de relancer la dynamique d’amélioration des résultats sécurité. En dépit des mesures mises en œuvre, le Groupe a déploré en 2018 trois événements accidentels qui ont conduit à quatre décès parmi le personnel d’entreprises extérieures : un décès lors d’un transport routier en Éthiopie, un décès lors d’une opération de manutention en République du Congo et deux décès lors d’une opération de remise en service d’un bac de stockage de carburant en Égypte.

 

De façon générale, les événements accidentels, quelle qu’en soit la nature, font l’objet d’une analyse dont la méthode et la profondeur d’investigation dépendent du niveau de gravité réelle ou potentielle. Ainsi, un presque accident à haut niveau potentiel de gravité est traité comme un accident grave : son analyse est considérée comme un facteur de progrès essentiel. Selon l’intérêt qu’il présente pour les autres entités du Groupe, il donne lieu à une alerte de sécurité, et selon les circonstances, à la diffusion d’une fiche de retour d’expérience.

Concernant la sécurité au poste de travail, les Douze règles d’or de la sécurité au poste de travail, largement diffusées au sein du Groupe, regroupent depuis 2010 les règles de base à respecter scrupuleusement par tous les personnels, salariés comme entreprise extérieure, dans tous les pays et les métiers du Groupe.

L’objectif des Règles d’or est de mettre en avant des règles simples, mémorisables par tous, et représentatives d’un nombre important d’accidents au poste de travail. D’autres règles sont par ailleurs définies notamment dans le référentiel HSE One MAESTRO, les référentiels métiers et les référentiels des filiales.

Les statistiques internes au Groupe montrent que dans plus de 44% des accidents graves ou presque accidents à haut potentiel de gravité, au poste de travail, au moins une des Règles d’or n’avait pas été respectée. La bonne application de ces Règles d’or, et plus généralement de toutes les procédures en matière de sécurité au poste de travail, est vérifiée par des visites de terrain et des audits. Le dispositif Stop Card, en place depuis 2015, permet également à tout intervenant du Groupe ou d’une entreprise extérieure d’intervenir en cas notamment de non-respect d’une Règle d’or. Depuis 2016, la direction HSE a, par ailleurs, intégré dans son organisation un service regroupant les référents travaux à risques (travaux en hauteur, levage, nettoyage à haute pression, fouille, etc.) qui ont pour fonction de consolider le savoir-faire interne et les relations avec les entreprises extérieures.

La remontée des anomalies et des presque accidents (environ 600 000 par an) est fortement encouragée au quotidien et fait l’objet d’un suivi permanent. L’aptitude de chaque employé à identifier des anomalies ou des situations dangereuses est une des mesures de suivi de l’implication et de la vigilance du personnel dans la prévention des accidents, et traduit le niveau de culture sécurité au sein du Groupe. L’organisation de la direction HSE du Groupe a également intégré en 2016 un service dont le but est d’accompagner les sites qui en font la demande dans leur démarche d’amélioration de la culture sécurité.

Dans le domaine du transport routier, le Groupe suit depuis de nombreuses années le nombre d’accidents graves de la route pour ses personnels et ceux des entreprises extérieures. Les actions menées ont permis une réduction de 33% du nombre d’accidents graves entre 2016 et 2018. De nouveaux chantiers ont été ouverts en 2018, notamment portant sur l’utilisation des nouvelles technologies dans la prévention des accidents (la définition d’un nouveau standard pour les véhicules légers utilisés, la détection de la fatigue au volant) et sur l’évaluation des dispositifs d’aide et d’assistance à la conduite proposés par les constructeurs (freinage automatique d’urgence, assistance au maintien de trajectoire, aide au changement de voie, etc.).

 

Dans le domaine du transport aérien, un processus de sélection des transporteurs est mis en place pour limiter les risques liés aux déplacements du personnel du Groupe et des entreprises extérieures, si leur voyage est organisé par le Groupe. Ce processus s’appuie sur les données issues des organismes internationaux reconnus : Organisation de l’aviation civile internationale (OACI), IATA Operational Safety Audit (IOSA), International Association of Oil and Gas Producers (IOGP), et des recommandations d’autorités d’aviations civiles. Les compagnies aériennes qui ne disposent pas d’une notation par un organisme international font l’objet d’une évaluation par un organisme indépendant missionné par le Groupe.

Dans le domaine des risques technologiques (aussi appelés risques industriels « majeurs »), les actions d’analyse des risques et de prévention sont décrites sur ce site dans la section Environnement – Prévenir les risques accidentels.

Quelle que soit la nature des accidents, les actions de prévention reposent sur l’adhésion de chacun aux politiques de sécurité du Groupe. Celles-ci sont diffusées à travers des formations destinées aux différentes populations (nouveaux arrivants, managers, cadres supérieurs et dirigeants), parmi lesquelles :

  • Safety Pass : Ces parcours d’accueil sécurité sont mis en place depuis le 1er janvier 2018 pour les nouveaux arrivants dans le Groupe. Différents parcours existent selon le type de poste occupé et couvrent les risques majeurs de l’entreprise, les risques liés à l’activité du site ainsi que ceux liés au poste de travail. Le contenu théorique est complété de formations pratiques de type « gestes qui sauvent » ;
  • HSE for Managers s’adresse aux managers opérationnels ou fonctionnels, en responsabilité actuelle ou future dans l’une des entités du Groupe. Des sessions sont proposées dans les différents continents où Total est présent. En 2018, 7 sessions ont rassemblé 305 managers ;
  • HSE Leadership for Group senior executives est destiné aux cadres dirigeants du Groupe et centré sur le leadership Sécurité. L’objectif de cette formation est d’accompagner les cadres dirigeants pour leur permettre de transmettre et développer une culture sécurité au sein de leur organisation. La formation est actuellement en refonte, une session pilote du nouveau format se déroulera début 2019. L’objectif est que l’ensemble des cadres dirigeants ait suivi ce nouveau module d’ici trois ans.

En tant que valeur de Total, la sécurité est prise en compte dans la politique de rémunération du personnel du Groupe depuis 2011. La part variable des collaborateurs, comme des cadres dirigeants ou du Président-directeur général, dépend de l’atteinte d’objectifs HSE (se reporter au point 4.3.2 du Document de référence 2018 et à la section « Emploi et inclusion sociale »).

Dans le domaine de la sûreté, le Groupe a mis en place une capacité d’analyse de la menace et d’évaluation des risques pour limiter, par des mesures préventives, son exposition aux risques sécuritaires dans les pays où il opère.
 

(2) TRIR : taux de fréquence des accidents déclarés (Total Recordable Injury Rate).
(3) LTIR : taux de fréquence des accidents avec arrêt (Lost Time Injury Rate)

Prévenir les risques pour la santé au travail par une meilleure évaluation

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En matière de prévention des risques pour la santé au travail, le Groupe met en œuvre une politique qui prescrit, à l’ensemble des entités et filiales du Groupe, la méthodologie applicable en matière d’évaluation des risques. La directive Groupe associée précise que cette analyse doit porter sur les risques de nature chimique, physique, biologique, ergonomique et psycho-sociaux et qu’elle doit conduire à l’établissement et au déploiement d’un plan d’actions. Elle demande, par ailleurs, que chaque entité du Groupe formalise sa procédure de suivi médical en tenant compte des exigences de la législation locale (fréquence, type d’examens, etc.) et du degré d’exposition de son personnel aux différents risques.

Pour compléter ce dispositif, le Groupe dispose d’un observatoire de la santé des salariés qui a pour vocation de faire le suivi de l’état de santé d’un échantillon de salariés permettant d’identifier l’émergence de pathologies et, le cas échéant, de proposer des actions de prévention. Remontées anonymes des visites médicales, ces données couvrent environ 12% des salariés du Groupe au niveau mondial.

Le Groupe dispose également d’un comité médical conseil qui se réunit régulièrement pour évoquer les grands thèmes de santé qui sont en lien avec les activités du Groupe. Il décide au besoin d’activer des stratégies de prévention sanitaire complémentaires. Composé d’experts scientifiques externes, il associe également les dirigeants et les acteurs du Groupe concernés par ces questions.

En matière de programme de prévention, le Groupe a décidé de faire de la prévention des risques psychosociaux un engagement prioritaire. En 2018 et sur un périmètre monde, le Groupe s’est fixé quatre axes de progression :

  • un niveau de sensibilisation et de formation minimum pour tous ;
  • un dispositif de mesure du stress et de la qualité du climat social permettant des plans d’action facilités ;
  • un dispositif d’écoute et d’accompagnement des collaborateurs en cas de situations sensibles ;
  • un pilotage des actions et suivi des indicateurs.

Afin de piloter l’ensemble des actions mises en œuvre et d’en garantir ainsi l’efficacité, un groupe de travail Qualité de Vie au Travail et Santé a été créé en septembre 2018. Animé par la direction des Ressources humaines du Groupe, chaque secteur d’activité de Total y est représenté et notamment le département médical international. Sa première mission est la construction et le déploiement d’un dispositif Monde de prévention des Risques Psycho-Sociaux (RPS) répondant aux quatre axes de progression.

À ce titre, en lien avec l’engagement prioritaire relatif à la formation, une refonte globale du kit RPS, à destination des responsables d’entités, acteurs de la prévention et managers, a été finalisée en 2018. Validé par des experts internationaux, il est désormais traduit en 11 langues et constitue le support central des formations sur le sujet. Ce kit est composé de deux guides : un guide méthodologique pour les responsables d’entité et toute personne ayant un rôle dans la prévention des RPS et un guide pratique pour les managers afin de les sensibiliser à l’importance de la qualité de vie au travail comme facteur premier de toute prévention des RPS. Il vise également à les accompagner au quotidien dans la gestion de leurs équipes, en cas de difficultés, de situations à risque ou de situations de crise.

Plus largement, Total s’associe à la promotion de la santé individuelle et collective dans ses pays d’implantation à travers notamment des campagnes de vaccination et de dépistage de certaines maladies (sida, cancer, paludisme, etc.) à destination des salariés, de leurs familles et des communautés locales. Des actions de sensibilisation aux risques liés aux styles de vie (campagnes antitabac et antialcool, etc.) sont également mises en œuvre de manière régulière.

Afin de suivre les performances de son dispositif, le Groupe a mis en place les indicateurs suivants :

Indicateurs santé (périmètre PSM) 2018 2017 2016
Part des salariés exposés à un risque professionnel bénéficiant d'un suivi médical régulier (a) 98% 98% 99%
Nombre de maladies professionnelles déclarées dans l'année (selon les critères de la réglementation locale) 154 143 108

(a) Pas d’exception aux principes du reporting exposés dans la section Périmètres et méthodologie de reporting, le taux 2018 n’intègre pas une société n’ayant pas remonté ses données dans les délais du Panorama Social Mondial 2018.

 

Le reporting de maladies professionnelles concerne exclusivement le personnel du Groupe (périmètre PSM) et les maladies déclarées selon la réglementation applicable dans le pays de chaque entité.

Les troubles musculo-squelettiques, première cause de maladies professionnelles du Groupe, représentent 69% des maladies déclarées en 2018, contre 68% en 2017. C’est pourquoi, au-delà de l’évaluation des risques ergonomiques et de la mise en place progressive d’un personnel formé sur les sites, la journée annuelle Hygiène Industrielle du Groupe de décembre 2017 était consacrée à la thématique Ergonomie-Troubles musculo-squelettiques.

La journée annuelle Hygiène Industrielle du Groupe, en septembre 2018, a été consacrée à l’amiante et aux fibres de céramique réfractaire.

Prévenir les risques en matière de santé et sécurité des consommateurs

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Sans prise en compte de précautions particulières, certains produits commercialisés par Total sont susceptibles de présenter des risques en matière de santé et sécurité des consommateurs, c’est pourquoi le Groupe veille à remplir ses obligations en matière d’information et de prévention, afin de minimiser les risques tout au long du cycle de vie de ses produits.

Ainsi, la directive Santé et produits de Total définit les exigences minimales à respecter par les entités et filiales du Groupe pour la mise sur le marché des produits du Groupe partout dans le monde afin de réduire les impacts potentiels sur la santé des consommateurs et l’environnement. Total veille à identifier et évaluer les dangers inhérents à ses produits et ceux liés à leurs utilisations. Les fiches de données de sécurité accompagnant les produits mis sur le marché par le Groupe (dans au moins une des langues d’usage du pays) ainsi que l’étiquetage du produit sont deux éléments clés d’information. Pour tout nouveau produit, les exigences réglementaires des pays et des marchés auxquels ils sont destinés sont mises en œuvre.