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Création de valeur locale

Les actions sociétales du Groupe s’inscrivent dans son ambition de devenir la major de l’énergie responsable. Sur la base de ses valeurs et des principes formalisés dans son Code de Conduite et sa charte Sécurité Santé Environnement Qualité, Total place sa responsabilité sociétale au cœur de ses activités, avec pour objectif de maîtriser ses impacts et d’apporter des solutions concrètes pour créer de la valeur partagée avec toutes ses parties prenantes.

La politique d’intégration du Groupe dans les territoires où il est présent repose sur trois piliers :

  • dialoguer et impliquer les parties prenantes locales ;
  • maîtriser les impacts sociétaux des activités du Groupe ;
  • être un partenaire socio-économique dans les territoires d’ancrage du Groupe.

En cohérence avec les orientations stratégiques définies par la Direction générale, un reporting interne annuel permet de suivre et piloter la performance sociétale globale.

Dialoguer et impliquer les parties prenantes locales

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L’écoute, le dialogue, l’engagement sont essentiels pour développer des relations durables, constructives et transparentes avec les parties prenantes. Depuis une vingtaine d’années, l’évolution du cadre réglementaire a favorisé l’ouverture d’un processus d’information, de consultation et de concertation, en amont des décisions d'investissement à fort impact.

Au-delà de la conformité réglementaire, Total met en place des démarches de dialogue à tous les niveaux de son organisation. La directive sociétale du Groupe exige que chaque entité consulte régulièrement ses parties prenantes pour mieux comprendre leurs préoccupations et leurs attentes, mesurer leur satisfaction et identifier des axes de progrès pour la démarche sociétale du Groupe.

En préalable, les parties prenantes sont identifiées, cartographiées et hiérarchisées notamment selon leur niveau d’attente. Un processus de dialogue structuré est engagé par l’entité ou la filiale avec ses parties prenantes. Il comprend quatre étapes itératives :

  • l’information (sur les activités de l’entité susceptibles de générer des impacts négatifs, les actions de mitigation de ces impacts et les bénéfices générés par les activités actuelles ou envisagées) ;
  • la consultation (écoute des opinions, des préoccupations, des perceptions et des attentes) ;
  • la prise en considération de la consultation (dans les plans d’action mis en oeuvre) ;
  • le retour aux parties prenantes (sur les actions entreprises et réalisées).

À l’Exploration-Production, le dialogue est initié dans le cadre d’études d’état initial du contexte sociétal, afin d’identifier très en amont (avant même le début des activités opérationnelles), les parties prenantes potentiellement affectées et de connaître le contexte socio-économique humain dans la zone concernée. Le Community Liaison Officer (CLO) assure le dialogue entre la filiale et les populations environnantes. Employé par Total et issu des communautés locales dont il parle la langue et comprend les usages, son rôle est souvent déterminant pour l’intégration de l’entreprise dans le contexte local. Pour formaliser et structurer les relations avec les parties prenantes, des accords peuvent également être signés et des rencontres organisées, notamment des consultations publiques.

À titre d’illustration, dans le cadre du projet EACOP de construction du pipeline entre l’Ouganda et la Tanzanie, deux CLO ont été recrutés coté ougandais et six côté tanzanien pour assurer un dialogue continu avec les communautés impactées. Neuf CLO supplémentaires devraient être recrutés en 2018.

Le Raffinage-Chimie a mis en place, en complément des structures de dialogue réglementaires, des structures de dialogue volontaires avec les parties prenantes locales (comme les Community Advisory Panels aux États-Unis ou des commissions locales spécifiques sur certaines plateformes européennes). En application de la Charte mondiale d’engagement volontaire Responsible Care® couvrant le périmètre opéré de ses activités pétrochimiques mondiales, le Raffinage-Chimie implique les parties prenantes afin de comprendre leurs préoccupations et y répondre de manière appropriée.

Ces instances de dialogue visent à établir un échange constructif et durable avec les parties prenantes autour de thèmes d’intérêt réciproque : sûreté et sécurité, nuisances, environnement, mais aussi événements locaux organisés par les parties prenantes.

Ces réunions sont des moments privilégiés permettant au management des sites de connaître les parties prenantes locales et leurs préoccupations, de construire avec elles une relation de confiance et une culture industrielle commune favorable à l’acceptabilité des activités des entités du Groupe.

Afin de professionnaliser sa démarche sociétale, Total déploie depuis 2006 la méthodologie interne Stakeholder Relationship Management (SRM+). Les objectifs sont d’identifier et cartographier les principales parties prenantes ainsi que les enjeux sociétaux liés au contexte local, comprendre leurs perceptions et préoccupations, puis s’engager sur un plan d’action permettant de construire une relation de confiance dans la durée. Ces échanges permettent ainsi de mieux prendre en compte les attentes et de consolider la stratégie sociétale des filiales et des sites. Depuis 2006, SRM+ a été déployé dans plus d’une centaine d’entités et ce déploiement s’est poursuivi en 2017 :

  • à l’Exploration-Production, dans deux filiales (au Nigeria, filiale en phase de production et en Ouganda, filiale actuellement en préprojet) ;
  • au Raffinage-Chimie, dans les plateformes de Grandpuits-Gargenville et de Carling en France. Pour cette dernière, le déploiement a été réalisé consécutivement à la mise en œuvre du projet d’avenir et de mutation des activités industrielles du site.

Au Marketing & Services, un module spécifique, développé depuis 2012, est désormais déployé dans la quasi-totalité des pays du périmètre. En 2016 et 2017, il l'a été notamment au Bangladesh, au Brésil, en Chine, en Côte d’Ivoire, en France, en Pologne, en Roumanie et au Vietnam.

Le Groupe a également développé l’outil MOST (Management Operational Societal Tool), qui permet de gérer les relations avec les parties prenantes, les plaintes autour des sites ainsi que les projets sociétaux. À ce socle commun, s’ajoutent des modules spécifiques (accès à la terre, compensations, emploi). Les données sociétales sont géoréférencées, avec un affichage automatique dans un système d’information géographique. MOST délivre des rapports permettant d’évaluer la performance sociétale. L’utilisation de l’outil, dont une nouvelle version a été livrée en 2016, fait partie du processus de professionnalisation des équipes locales. En 2017, 15 filiales sont équipées de l'outil MOST.

MaÎtriser les impacts sociétaux des activités du groupe

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La démarche sociétale est intégrée aux processus opérationnels, via le système interne de management en matière d’hygiène industrielle, sécurité, sûreté, sociétal et environnement, appelé MAESTRO (Management and Expectations Standards Towards Robust Operations). Des audits réalisés avec ce système donnent lieu à des recommandations et permettent de renforcer les efforts pour une meilleure maîtrise des opérations du Groupe. 

La connaissance du contexte socio-économique est obtenue par une étude d’état initial, accompagnée, en général, d’une phase de consultation des parties prenantes locales.

Préalable systématique aux projets de l’Exploration-Production, ces études sociétales sont réalisées avant tout démarrage d’opération, dans le but d’éviter, réduire, compenser ou remédier aux impacts négatifs. Par exemple, en Papouasie-Nouvelle-Guinée, l’étude d’état initial environnemental et sociétal a duré deux ans de septembre 2015 à septembre 2017. Elle a couvert des domaines tels que le contexte socioculturel, économique, foncier, et les services éco-systémiques.

Total travaille à apporter des réponses aux attentes des communautés locales et à réduire les nuisances pouvant être occasionnées par ses activités.

Les systèmes de traitement des plaintes sont en place sur toutes les plateformes du Raffinage-Chimie. Sur les plateformes de Feyzin (Belgique) et Gonfreville (France), les torches et les systèmes de sécurité pour le brûlage de gaz ont été équipés avec des systèmes permettant de limiter les nuisances sonores.

Le traitement des plaintes peut également être mené avec le concours des communautés locales : par exemple, des programmes de suivi des odeurs à proximité de zones industrielles ont été développés par les plateformes de Donges et de Gonfreville (France) en partenariat avec des associations et des bénévoles. Ces programmes incluent des séances de formation à la caractérisation des odeurs proposées à un panel de « nez » volontaires qui participe ensuite au suivi des odeurs provenant des sites.

À l’Exploration-Production, un toolkit a été mis à disposition des filiales contenant notamment un modèle de procédure de gestion des plaintes en ligne avec les principes directeurs des Nations unies relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme. Sur la base de ce toolkit, trois nouvelles filiales (Brésil, Mauritanie et Brunei) ont mis en place une procédure de gestion des plaintes en 2017. Dans une démarche d’amélioration continue, les filiales se sont aussi engagées à prendre des mesures pour améliorer l’efficacité de leurs mécanismes de gestion des plaintes.

Un guide de sensibilisation à la gestion des plaintes existe depuis 2014 pour aider les filiales et sites opérationnels du Marketing & Services à mettre en place un système dédié et différent du circuit des réclamations commerciales.

En 2017, un processus de traitement des plaintes est en place dans plus de 135 filiales et sites du Groupe.

Conscient des spécificités des « Peuples autochtones et tribaux » (convention n° 169 de l’Organisation internationale du travail), Total a élaboré une charte spécifique sur les principes et lignes d’action directrices à adopter vis-à-vis des communautés qui se trouvent au contact de ses filiales. Cette charte encourage le recours à des experts pour identifier et comprendre les attentes et les spécificités de ces peuples, les consulter et contribuer à leur développement socio-économique.

En Papouasie-Nouvelle-Guinée, la première étape de la procédure d’obtention du permis environnemental pour le projet Papua LNG a été réalisée en octobre 2016. Dans ce cadre, des consultations innovantes ont été organisées avec l’ensemble des parties prenantes. Le dialogue interactif a permis d’échanger avec les communautés locales sur le contenu de l’étude d’impact environnemental, sociétal et sanitaire (ESHIA) :

  • À Port Moresby, capitale de ce pays, 200 personnes se sont rassemblées pendant deux jours (représentants des autorités, des entreprises, des universités, des organisations locales et grand public) autour de stands agencés de manière à favoriser les consultations. Ainsi, les visiteurs ont pu interagir librement avec le personnel de Total E&P PNG Ltd ;
  • Dans la province du Golfe, une tournée de deux semaines a été organisée dans la zone d’influence du projet dans plus de 30 villages permettant de rencontrer plus de 2 000 personnes. Le contenu des présentations a été traduit dans les dialectes locaux afin d’être accessible à tous les membres des communautés locales et de pouvoir recueillir leurs commentaires et questions.

Les commentaires de l’ensemble des parties prenantes ont par la suite été transmis à la Conservation and Environment Protection Authority (CEPA) qui a validé le cahier des charges concernant la réalisation de l’ESHIA en décembre 2016.

Être un partenaire du développement socio-économique des territoires d'ancrage du Groupe

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Présent dans 130 pays, Total contribue au développement social et économique des territoires qui accueillent ses activités. Le Groupe a une responsabilité particulière vis-à-vis des communautés vivant à proximité de ses installations et souhaite rendre ses activités sources d’opportunités et de solutions concrètes pour celles-ci.

Le Groupe construit une démarche globale intégrée de développement local (in-country value) qui met en synergie toutes les composantes créatrices de valeur pour les pays hôtes (emploi, sous-traitance, infrastructures, soutien aux industries locales, projets de développement socio-économiques, éducation, accès à l’énergie, etc.) en valorisant le savoir-faire industriel du Groupe. Total promeut les actions contribuant à renforcer l’aptitude des individus et des organisations locales à organiser de façon autonome leur développement, dans une optique de durabilité, en privilégiant la co-construction et les partenariats avec des acteurs locaux.

En 2017, le montant global consacré aux actions sociétales s’élève à 243 millions d’euros. Le périmètre retenu pour recenser les actions a évolué en 2017 de façon à remonter toutes les actions locales de dialogue, de gestion d‘impacts et de développement socioéconomique d’une part, et à exclure les dépenses liées à des taxes ou à des projets directement pilotés par les pays hôtes. Selon cette méthode de calcul, le montant à retenir pour 2016 s’élevait à 191 millions d’euros. L’écart est en grande partie dû à l’augmentation en France des efforts du Groupe pour aider les personnes en situation de précarité énergétique à réaliser des économies d’énergies par des travaux de rénovation énergétique. En 2017, le Groupe a également contribué à des opérations de solidarité de grande envergure à la suite du passage de l’ouragan Harvey.

Contribuer au développement de l’activité économique locale

Le Groupe s’engage à renforcer le recours à l’emploi et à la sous-traitance locale dans le respect des contraintes opérationnelles de ses activités, notamment au travers de programmes de formation et de soutien aux PME et aux acteurs structurants de l’économie locale. Participant à la diversification de l’économie des territoires où il opère, Total soutient de multiples initiatives locales et met particulièrement l’accent sur le renforcement des compétences et l’éducation.

Ainsi, par exemple, Total E&P Congo a mis en place une organisation dédiée au développement du contenu local, en identifiant et en évaluant les entreprises locales susceptibles de devenir ses sous-traitants. Afin d’améliorer les compétences de la main d’œuvre locale et de faciliter le transfert de compétences, des programmes de formation ont été mis en place en adéquation avec les besoins du projet Moho Nord et de la stratégie de local content de la filiale : plus de 900 000 heures de formation ont bénéficié à des cadres et techniciens impliqués dans le projet, à 49 professeurs d’universités techniques et d’ingénierie formés pour relayer ces formations, et à 25 sociétés locales.

Le développement du local content, concentré principalement sur la chaîne d’approvisionnement, a été intégré dans une démarche d’in-country value pour développer davantage de valeur locale. Ainsi, toujours en République du Congo, pour pérenniser les actions de formation au-delà de la phase de développement du projet, un centre de formation pour futurs électriciens a été lancé en coopération avec Schneider Electric, l’ICAM et Don Bosco. Ce centre a été inauguré en juin 2017 à Pointe Noire. Dans ce même esprit, un pilote a été mis au point avec Bayard pour développer un module de formation destiné à renforcer les compétences en mathématiques chez les jeunes et favoriser le goût et l’accès aux métiers techniques.

Enfin, initialement porté par l’Exploration-Production, le pilotage du local content/in-country value est centralisé depuis 2017 par la nouvelle entité de gestion transverse, Total Global Services. Ce changement d’organisation permet d’étendre l’expertise acquise à l’ensemble des activités du Groupe.

Au-delà des emplois générés par ses activités, le Groupe, en tant qu’industriel responsable, soutient les petites et moyennes entreprises (PME), notamment en France via sa filiale Total Développement Régional (TDR). Afin de contribuer à l’aide et au soutien du développement économique des PME et des territoires, Total a mis en place une démarche d’instruction des demandes de financement des PME-PMI françaises dans le respect des normes exigées par le Groupe.

Ce soutien constitue un volet majeur de la responsabilité industrielle et économique de Total et se traduit par différents dispositifs au sein de TDR qui contribuent à la création d’emplois pérennes :

  • l’accompagnement financier à la création, au développement ou à la reprise de PME sous la forme de prêts ;
  • l’aide au redéploiement industriel aux côtés des acteurs du développement local ;
  • l’accompagnement à l’export et au développement à l’international, l’appui aux PME innovantes.

Au cours des années 2014 à 2017, TDR a octroyé des prêts à 475 projets de PME pour un montant total de 25,5 millions d’euros et soutenu ainsi près de 9 600 emplois.

Le Groupe s’appuie également sur TDR pour la mise en œuvre locale des accords signés avec les pouvoirs publics dans le cadre des projets de redéploiement industriels du Groupe. Tel a été le cas, par exemple, pour les projets d’avenir des plateformes de Carling et de La Mède.

À Carling (France), le second vapocraqueur a été arrêté définitivement en octobre 2015. Pour adapter la plateforme et lui assurer un avenir en restaurant sa compétitivité, Total a investi 190 millions d’euros afin de développer de nouvelles activités sur les marchés en croissance des résines d’hydrocarbures (Cray Valley) et des polymères. Total s’est engagé à conduire ce redéploiement industriel sans aucun licenciement et à respecter l’ensemble de ses engagements contractuels vis-à-vis de ses clients et entreprises partenaires, notamment avec un fonds de soutien aux entreprises sous-traitantes.

Afin d’accroître l’attractivité de la plateforme industrielle de Carling, Total s’est engagé à développer une offre de services mutualisés, l’objectif étant de soutenir l’implantation de nouveaux acteurs industriels sur la plateforme. Un premier projet industriel (société SNF Coagulants, 19 millions d’euros d’investissement et 25 emplois industriels directs) s’est implanté sur la plateforme de Carling en 2017. Total réaffirme ainsi sa responsabilité envers les bassins d’emploi dans lesquels il opère et sa volonté de maintenir un ancrage industriel fort et pérenne en Lorraine.

Le projet de reconversion de la raffinerie de La Mède (France), prévoyant un investissement de plus de 275 millions d’euros, est en cours pour créer la première bioraffinerie française, implanter une ferme solaire de 8 MW et mettre en place un centre de formation en partenariat avec l’IFP Énergies nouvelles. Ce projet s’effectuera sans aucun licenciement.

TDR est impliqué notamment pour accompagner les entreprises sous-traitantes et la mise en œuvre des engagements pris par le Groupe. En particulier, TDR est devenu membre qualifié de la Plateforme Industrielle et Innovation de Caban Tonkin (PIICTO) et a organisé un Groupe de Travail Bio-industries tenu d’avril 2016 à septembre 2017, hébergé au sein de PIICTO, et visant notamment à cibler le profil de nouvelles entreprises pouvant se mailler au tissu industriel de l’étang de Berre.

En septembre 2017, le Groupe a signé un protocole d’accord avec la société Ecoslops en vue d’accueillir sur la plateforme de La Mède une unité de régénération de résidus pétroliers pour la production de combustibles et bitume léger. Ce premier projet conforte le redéploiement industriel de la plateforme de La Mède.

À Carling et à La Mède, ces engagements vis-à-vis des pouvoirs publics sont formalisés par une Convention volontaire de développement économique et social incluant le soutien du Groupe aux PME (sous-traitants, prêts aux PME, etc.) et des actions à caractère industriel (structuration et attractivité des plateformes, recherche et instruction de projets industriels tiers, etc.).

Sur la plateforme de Lacq (France), une cellule de TDR a été mise en place, au sein du gestionnaire de plateforme Sobegi, afin de renforcer l’offre marketing de la plateforme et de rechercher et instruire des projets industriels tiers pouvant s’y implanter.

À Dunkerque, conformément à la convention cadre d’ancrage territorial 2012-2014 pour maintenir une activité industrielle et des emplois après l’arrêt de l’activité de raffinage sur l’établissement des Flandres, deux projets industriels ont abouti : la construction d’une usine de production de phosphate alimentaire inaugurée en 2017 (Ecophos) et la construction d’une unité pilote de production de biogazole et biokérosène, dont le Groupe est actionnaire (BioTFuel).

Au Marketing & Services, à la suite de la première édition du challenge « Startupper de l’année par Total » lancé en 2016 dans 34 pays d’Afrique et visant à soutenir de jeunes entrepreneurs, l’année 2017 a été consacrée à l’accompagnement des 102 lauréats.

Un accompagnement professionnalisé a été assuré par les filiales pour les 50 projets de création d’entreprise et 52 start-up (de moins de deux ans) en développement de secteurs variés (agri-business, accès à l’énergie, santé, éducation et business, environnement, transport/mobilité, BTP/immobilier, jeux vidéo/loisirs, etc.).

Les quatre startuppers continentaux ont été accompagnés par Bond’Innov, 10 partenariats commerciaux (vente en stations-service, achat de prestation de service, etc.) ont été mis en place, 20 événements externes pour accroître la visibilité des start-up ont été organisés par les filiales, 25 incubateurs et universités mobilisées, 35 clients et investisseurs ont été rencontrés grâce à l’appui de Total, enfin une centaine d’heures de coaching a été dispensée dans neuf pays par Seedstars.

Par ailleurs, Total poursuit le programme « Jeunes Gérants » en Afrique et au Moyen-Orient, qui vise à promouvoir de jeunes employés de stations-service pour leur permettre d’accéder au statut de gérant.

Contribuer au développement humain et social

Fondés sur un dialogue constructif et la volonté de nouer des relations de confiance et de long terme avec les parties prenantes, les partenariats avec les institutions et les organisations locales sont un gage de pérennité des projets. Dans toutes ses actions, Total veille à ne pas se substituer aux autorités locales et à s’associer à des ONG dotées d’une expérience de terrain.

Après analyse du contexte et en concertation avec leurs parties prenantes, les entités du Groupe définissent leurs plans d’action sociétale et s’impliquent dans un certain nombre de projets et d’initiatives répondant à des enjeux locaux : sécurité routière, accès à l’éducation, à l’énergie, à la santé, protection de l’environnement, actions de solidarité et de bon voisinage, la priorité est donnée aux projets qui privilégient la coopération et le développement des compétences. L’implication des parties prenantes dès la conception est souvent un élément clé de la réussite des projets.

À l’Exploration-Production, plus de 400 personnes travaillent dans le domaine sociétal dont plus de 360 à plein temps. Plusieurs modules de formation interne existent pour l’ensemble des collaborateurs du Groupe. En 2017, deux sessions de formation ont été organisées spécifiquement à destination des CLO en Ouganda (15 participants) et en Papouasie-Nouvelle-Guinée (18 participants).

Par ailleurs, des formations spécifiques pour les correspondants sociétaux et les managers opérationnels sont organisées tout au long de l’année et intégrées au programme de formation HSE.

Pour toucher un plus large public interne dans les sites et les filiales, un e-learning dédié au sociétal a été mis en ligne. Il explique et illustre avec de nombreux exemples de bonnes pratiques la démarche sociétale.

En tant qu’acteur de la mobilité, Total associé à d’autres entreprises (Renault, Allianz, La Poste, etc.) a lancé une expérimentation au travers du « club mobilité » pour l’accompagnement de personnes ayant besoin d’un véhicule professionnel et se trouvant en difficulté financière du fait de leur situation personnelle. Les entreprises membres de ce club proposent une solution de location avec option d’achat associée à son financement, son entretien et une offre carburant via une carte GR AXEANE.

Total finance avec Siplec (E.Leclerc), le programme Alvéole, porté par la Fédération française des Usagers de la Bicyclette. S’adressant aux bailleurs sociaux, le programme a pour objectif de promouvoir l’usage du vélo auprès des habitants du parc social afin de faciliter l’accès à l’emploi. Il est financé grâce aux Certificats d’efficacité énergétique (CEE) « précarité énergétique ». L’objectif est de 2 500 ménages sensibilisés avec 150 locaux équipés sur la période 2017/2018.

Total est impliqué en France dans la lutte contre la précarité énergétique en soutenant et en accompagnant les ménages modestes dans les travaux de rénovation thermique de leurs logements. Le Groupe est engagé aux côtés de l’État et des autres fournisseurs d’énergie dans le programme Habiter Mieux, ainsi que dans le dispositif Coup de pouce économies d’énergie, lancé en février 2017.

S'engager en faveur d'initiatives citoyennes

Partout où il est implanté, Total est aussi un acteur engagé dans la vie des territoires par des initiatives d’intérêt général. Ces actions prolongent et complètent la façon dont, dans le cadre de ses activités économiques, il maximise ses impacts positifs et minimise ses impacts négatifs. Sa politique d’engagement citoyen est définie par la direction Engagement Société Civile qui opère les programmes de la Fondation d'entreprise ainsi que d’autres programmes de mécénat et impulse les projets de solidarité opérés par les filiales.

Face à la croissance des inégalités et à l’ampleur des défis environnementaux, le Groupe a souhaité renforcer son action au service de l’intérêt général. Cet engagement fort s’inscrit dans son ambition de devenir la major de l’énergie responsable.

En 2017, Total a ainsi élaboré une nouvelle politique d’engagement citoyen, en cohérence avec son histoire, ses valeurs et ses métiers afin de gagner en impact. Ce programme a vocation à structurer l’ensemble des actions de solidarité menées à travers le monde, tant par ses sites et filiales que par sa Fondation d’entreprise.

Dès 2018, les initiatives citoyennes du Groupe seront donc progressivement réorientées en fonction de deux fils rouges et de quatre axes d’intervention.

Deux fils rouges :

  • les territoires d’ancrage du Groupe : parce que Total est partie prenante des territoires qui l’accueillent et qu’ils ont contribué à faire de l’entreprise ce qu’elle est aujourd’hui, le Groupe veut contribuer à leur vitalité et à leur pérennité ;
  • la jeunesse : les actions cibleront en priorité la jeunesse parce que c’est en lui donnant les moyens de se construire qu’elle pourra construire un avenir meilleur.

Quatre axes d’intervention ont été retenus car essentiels au développement durable de tout territoire :

  • forêts et climat : engagé pour un environnement bénéfique à l’Homme au travers d’actions :
    • de préservation des forêts et des écosystèmes sensibles (mangroves, zones humides),
    • de reforestation et de plantation d’arbres,
    • d’éducation des jeunes à la protection de l’environnement ;
  • insertion et qualification des jeunes : engagé pour l’autonomie des jeunes en situation de fragilité sociale au travers d’actions :
    • de développement de la confiance en soi,
    • d’éducation et de formation professionnelle et technique,
    • d’accompagnement dans l’orientation et l’entreprenariat ;
  • sécurité sur les routes : engagé pour une mobilité plus sûre au travers d’actions :
    • de prévention et d’éducation, notamment des jeunes,
    • de formation,
    • d’actions de soutien et de plaidoyer auprès des pouvoirs publics ;
  • cultures et patrimoine : engagé pour le dialogue des cultures au travers d’actions :
    • de préservation et de transmission du patrimoine architectural,
    • de valorisation du patrimoine culturel,
    • d’accès à la culture,
    • de soutien à la jeune création contemporaine.

La Fondation d'entreprise Total, dotée d’un budget quinquennal 2013-2017 de 50 millions d’euros, est intervenue dans quatre domaines : santé, solidarité, océans et biodiversité marine, culture et patrimoine.

Dans le domaine de la santé, la Fondation d’entreprise Total a poursuivi son soutien à l’Institut Pasteur, acteur de premier plan dans la recherche mondiale en sciences biomédicales dans la lutte contre les maladies infectieuses. Ce partenariat, qui est arrivé à échéance en 2017, a eu pour objectif de soutenir la lutte contre les pathologies infantiles par des programmes de recherche et des actions de terrain menées en partenariat avec les filiales du Groupe. Les projets, centrés sur la formation des acteurs, se déroulent principalement sur le continent africain et en Asie du Sud-Est.

Dans le domaine de la solidarité, la Fondation d'entreprise Total soutient le programme « la Clé des champs », géré par l’association Les Naturenautes, permettant d’accueillir gratuitement dans trois centres de vacances du Groupe, des enfants scolarisés en zone d’éducation prioritaire dans le cadre de classes transplantées (classes de mer, montagne ou classes vertes). En 2017, 1 235 enfants ont ainsi bénéficié de ce programme. Par ailleurs quatre programmes innovants ont été initiés en 2017 dans le but de renforcer l’insertion professionnelle et sociale des jeunes : Eloquentia, Wi-filles, les Entreprenariales et la Fondation Innovations Pour les Apprentissages (FIPA).

Dans le domaine de la biodiversité marine, la Fondation d'entreprise Total a soutenu des programmes de recherche visant à une meilleure connaissance des espèces et écosystèmes marins et des enjeux liés à leur préservation et à leur valorisation. 56 projets ont été soutenus en 2017 dont un volet consacré à la diffusion des connaissances par des opérations de sensibilisation et d’éducation.

Dans le domaine de la culture, la Fondation d'entreprise Total a soutenu 9 expositions en 2017 favorisant le rayonnement des cultures des pays hôtes du Groupe. Également convaincu que l’accès à la culture dès le plus jeune âge est une clé de la confiance en soi et du respect des autres, la Fondation d'entreprise Total appuie de nombreuses initiatives destinées à favoriser l’éducation artistique et culturelle des jeunes : la petite galerie du Musée du Louvre, le programme « 10 mois d’école et d’opéra » de l’académie de l’Opéra National de Paris, les programmes pédagogiques des scènes lyriques du Festival d’Aix-en-Provence, le programme « Duo des métiers » à l’Opéra de Lyon et le projet El Camino à Pau. Au total, près de 17 000 enfants de France métropolitaine et d’Outre-mer bénéficient de ces projets.

Dans le domaine du patrimoine, le quatrième partenariat triennal entre la Fondation d'entreprise Total et la Fondation du patrimoine est arrivé à échéance fin 2017. Ce partenariat a été prioritairement consacré à la restauration du patrimoine bâti reconverti à des fins socioculturelles et à des chantiers conduits dans un objectif de formation professionnelle et d’insertion sociale. Depuis 2006, près de 210 projets, dont 41 chantiers d’insertion professionnelle, répartis en France, ont bénéficié du soutien de ce partenariat pour 29,2 millions d’euros. Ce partenariat sera reconduit pour les années 2018 à 2020.

Le 7 novembre 2017, la Préfecture des Hauts-de-Seine a prorogé l’agrément de la Fondation d'entreprise Total pour le nouveau quinquennat 2018-2022. Son programme d’actions pluriannuel a été porté à 125 millions d’euros pour les cinq ans et ses nouveaux axes d’intervention ont été modifiés.

Dans le domaine de la solidarité, Total a noué des grands partenariats institutionnels en France. Depuis 2009, le Groupe a soutenu l’État et le ministère en charge de la jeunesse pour favoriser des initiatives innovantes, solidaires et utiles à tous. Ce programme, développé sous le label « La France s’engage » depuis 2014, a bénéficié à plus de 780 000 personnes en 2017. Ce partenariat d’un montant global de 58,7 millions d’euros, dont le Fonds d’expérimentation pour la jeunesse est le principal instrument technique et financier, a permis de financer 19 projets en 2017. Total S.A. a décidé de prolonger son engagement en devenant en 2017 l’un des membres fondateurs de la Fondation reconnue d’utilité publique « La France s’engage » aux côtés de BNP Paribas, du groupe Andros et d’Artémis. Total lui apportera un soutien de 7,3 millions d’euros de 2018 à 2022.

Le Groupe soutient également « Total Professeurs Associés », une association animée par des salariés du Groupe en activité ou retraités donnant des cours à titre bénévole dans les écoles et les universités. 260 professeurs dispensent des cours et des conférences dans les domaines du pétrole, du gaz naturel, de la chimie et plus généralement de l’énergie. Durant l’année 2017, plus de 16 000 étudiants dans le monde ont bénéficié de cette expertise.

Après le succès des deux éditions précédentes, Total a relancé en 2017 une 3ème édition du Massive Open On-line Course (MOOC) gratuit sur la chaîne pétrolière Oil & Gas : from exploration to distribution en partenariat avec l’IFP School. Au global, 24 500 personnes issues de 140 pays se sont inscrites à ce cours.

Le Groupe a également encouragé en 2017 l’implication citoyenne de ses collaborateurs, notamment en soutenant des projets portés par des associations dans lesquelles ils sont impliqués à titre personnel et bénévole. En 2017, 40 projets de collaborateurs ont été soutenus dans 18 pays.

En 2017, le Groupe a célébré ses 10 ans de partenariat avec la Société Nationale des Sauveteurs en Mer. Lors du salon nautique en décembre, il a renouvelé son soutien à l’association pour une durée de 3 ans. Il contribue par ses financements et son expertise à améliorer la sécurité des opérations de sauvetage et à la formation des bénévoles. Les Sauveteurs en mer disposent, grâce à son soutien, d’un centre doté d’un simulateur de navigation et de conduite de nouvelle génération. Chaque année, plus de 500 sauveteurs ont accès à ces formations et bénéficient d’équipements de protection de plus en plus performants. Ces formations, au-delà des aspects techniques exigeants, transmettent aux jeunes des qualités d’engagement et le sens des responsabilités.

Depuis 2014, le Groupe soutient l’Action Tank Entreprise et Pauvreté à travers ses actions en matière de lutte contre la précarité. Ce partenariat a pour objet de favoriser le développement de projets innovants, économiquement viables, ayant un impact sur la réduction de la pauvreté et de l’exclusion et susceptibles d’être déployés à grande échelle. En 2017, Total a contribué à élargir ce programme avec le lancement de l’Action Tank Afrique avec un pilote au Sénégal. Cette démarche de co-construction entre acteurs publics, privés, secteurs académique et associatif devrait permettre l’amorçage d’une activité locale autonome et pérenne. La finalité de cette initiative est de développer l’entreprenariat, de développer le tissu industriel local et de construire ainsi des relations durables avec la société civile.

En tant qu’acteur de la mobilité, Total, en partenariat avec l’association Wimoov a créé en 2013 le Laboratoire de la Mobilité Inclusive (LMI), réunissant 16 acteurs des secteurs public, privé et de la société civile. Les trois principales missions du LMI sont : la recherche sur le sujet de la mobilité, l’expérimentation et les actions de plaidoyer auprès des pouvoirs publics. Dans ce cadre, le LMI a participé aux Assises Nationales de la Mobilité lancées par le Ministère des Transports. Les recommandations du LMI dont le soutien de plateformes de mobilité destinées à l’accompagnement des publics fragiles pour faciliter leurs déplacements a permis d’apporter conseils et solutions de mobilité à 7 500 personnes par an, dont 50% retrouvent ou accèdent à l’emploi.

S’engager à améliorer la sécurité routière dans le monde

La sécurité constitue une des valeurs du Groupe. De par ses nombreuses activités liées au transport, Total a acquis une véritable expertise en matière de sécurité routière et a donc décidé de faire de ce thème l’un des axes de son engagement sociétal. Cette volonté de participer à la réduction du nombre de victimes des accidents de la route se manifeste par de nombreuses actions de plaidoyer qui s’inscrivent dans le cadre de la décennie d’action des Nations unies pour la sécurité routière (2011-2020) à laquelle Total est associé.

Le Groupe est membre du Global Road Safety Partnership (GRSP) dont l’objectif est de favoriser le développement de partenariats multi-secteurs visant à répandre les bonnes pratiques à travers le monde. En juillet 2017, le Groupe a accueilli la journée d’information du GRSP autour du thème Technologie et innovation et a participé au séminaire organisé à Cape Town (Afrique du Sud) en octobre sur les défis et opportunités que représentent les Sustainable Development Goals des Nations Unies. Par ailleurs, le GRSP aide Total à améliorer son programme de sensibilisation des enfants aux risques de la route et apporte son support local dans certains pays comme au Vietnam où les salariés ont été formés pour intervenir dans les écoles.

Total poursuit ses actions à travers Safe Way Right Way : plateformes créées pour mobiliser des partenaires, lever des fonds, mettre en place des actions de formation et de sensibilisation ou encore contribuer à l’amélioration de la réglementation et de sa mise en œuvre le long de deux grands axes routiers entre le Kenya et l’Ouganda d’une part, et au Cameroun d’autre part. Cette année, SWRW Ouganda s’est vu attribuer le prestigieux Prince Michael International Road Safety Awards pour ses interventions en faveur de la protection des usagers de la route et sa capacité à développer des synergies entre le gouvernement et les acteurs privés.

Signataire en 2016, aux côtés de 20 autres grandes entreprises, de l’appel national en faveur de la sécurité sur la route dans le cadre professionnel lancé par le ministère de l’Intérieur français, Total participe aux actions et à la réflexion dont l’objectif est de favoriser une dynamique d’engagement auprès des entreprises et de faire progresser la prévention auprès des salariés au travers d’engagements concrets.

Depuis plusieurs années, Total déploie, dans plus de 35 pays, un outil ludique et pédagogique conçu pour les enseignants par Total (le « Cube Sécurité ») et facile à mettre en œuvre au sein des communautés. Plus de 750 écoles utilisent le cube à travers le monde et 1 000 cubes supplémentaires ont été diffusés en 2017.

 

 

Favoriser la connaissance des énergies

Parce que l’énergie est au cœur des enjeux d’avenir et que chacun cherche à se forger sa propre opinion, Total a mis en place en 2005 Planète Énergies, une initiative qui a pour objectif de donner des clés de compréhension sur toutes les énergies aux jeunes générations et à leurs professeurs mais aussi à tout public s’intéressant aux questions de l’énergie. Planète Énergies est une plateforme en ligne qui publie des décryptages conçus par une équipe éditoriale indépendante dédiée et des actualités de partenaires médias. Le site couvre toutes les énergies. Il explore l’histoire, les voies du futur et toutes les incidences et applications de l’énergie : la vie quotidienne (habitat, transports, consommation), l’innovation technologique, les équilibres économiques, l’environnement, le réchauffement climatique, le développement des pays émergents. Le Conseil éditorial du site, composé d’experts d’horizons divers, est le garant de la qualité et de l’ouverture du site.

En 2016, plus de 193 conférences destinées aux élèves du primaire au lycée ont été données dans les établissements scolaires. Plus de 10 000 professeurs sont inscrits sur le site Planète Énergies et peuvent ainsi accéder à des ressources pédagogiques en ligne gratuitement. Enfin, l’audience moyenne du site est de 130 000 visites par mois.